dambach, rencontre photographique.


Voilà enfin ma première véritable exposition, dans ce petit village alsacien de Dambach. Cinquante photographes y exposent leurs oeuvres sur 25 sites. J'expose bien évidemment à l'école avec deux autres artistes. 

J'installe mon matériel avant d'aller à l'inauguration applaudir le maire et divers élus. On célèbre donc le seizième photo'folies, le nouveau banc du village et le parcours photo tout nouveau lui aussi.




L'occasion de croiser quelques amis photographes du déclic'Albe et de boire un verre avant l'arrivée plus massive des visiteurs. 




J'apprécie ces verres dont on ne devine ni le contenu, ni le volume. Je croise une femme venue du Moyen Âge aucunement surprise de se retrouver là.





En revenant, il est plaisant de visiter les expositions des autres artistes,
avant de rejoindre ma salle de classe.




La faim finit par se faire sentir et je vous laisse avec les images des femmes au travail, que je célèbrerai dans un futur plus ou moins lointain, pendant que je profite d'un repas offert.


Cette journée fut une riche journée de découverte d'autres photographes, d'échanges avec les visiteurs ainsi que des nombreuses ventes réalisées. 

Je vais tout de même vous présenter les deux de mes images les plus commentées. 



Celle-ci a beaucoup impressionné. Non pas tant à cause de la nudité. Il y avait d'autres photographes qui présentaient de telles photos avec des femmes dans les codes de la beauté ou plus éloignés de ceux-ci. C'est le corps d'une sportive qui intriguait. Ce corps de femme musclée qui est sans doute beaucoup moins représenté. Peut-être même effrayait-il quelques hommes ...



Et puis celui-ci. Peut-être à cause des couleurs, du reflet dans l'eau, de la pomme qui rappelle le Paradis perdu.

J'avais choisi comme thème la femme, l'eau et le Bitcherland. Désolé de le mentionner si tardivement.

Il me reste quelques paroles. Cette femme qui me dit voir l'étang de Hasselfurth d'une manière si différente, ceux qui m'avaient vu photographier ce jour là. Et puis ces deux femmes commentant dans une langue qui semblait slave. Je leur demandais leur origine : l'une était russe et l'autre ukrainienne, installées depuis de nombreuses années en Allemagne. Leur amitié a su résister à la guerre. C'est avec bonheur et espoir que je les regardais repartir. Rien que pour ce moment, j'ai été comblé par cette journée.



Commentaires

  1. J'aime ta capacité à faire sourire les gens dans la vraie vie et dans de vrais endroits. C'est devenu tellement primordial et même original ! Je passerai voir ça de plus près moi aussi un jour ! En attendant, bravo et des bises ! PS : et ces filles... Qui sont ces filles que tu photographies ? Veinard, va !

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