Annus Horribilis
Sans les deux n, j'aurais pu écrire une année de m... . Je ne l'écrirai pas, mais je le pense. Fais-je référence à l'année écoulée ou à la nouvelle ? Les deux sans aucun doute.
Nous vivons comme ces oiseaux à chercher une épingle de tranquillité dans cette année éprouvante.
Un réchauffement climatique continu.
Un ministre de l'intérieur qui soutient deux délinquants politiques.
Un prix Nobel de la paix qui approuve une éventuelle invasion militaire étasunienne au Vénézuéla.
Un couple présidentiel au secours de Depardieu et Ary Abittan. Sales connes est tout de même moins classe que le petit chapeau de micro jeté à terre par l'autre ancienne première dame.
Le succès phénoménal du livre de Nicolas, futur Goncourt, dépassant de loin celui de Jordan.
La commission européenne signe des autorisations éternelles de pesticides.
L'acharnement pour faire taire tout ce qui pourrait présenter un soutien à Gaza : la dessinatrice Elena Mistrello expulsée, Guillaume Meurice viré de France Inter, fin d'embauches pour Blanche Gardin.
Et surtout, surtout, Le Budget ! Tout le pays attend un budget, au plus profond de chacun de nous. Donnez-nous un budget en 2026, chers députés, à nous les dépités.
Quelques images de ces jours si courts, à l'obscurité presque permanente. Le ciel d'ici toujours rayé par un va et vient continu d'avions lorsque le ciel est clair.
Les vacances se terminent. Au travail Nicolas pour payer les croisières des boomers. Je prends le large mardi à Marseille.
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